Nous ne sommes pas nos émotions !

les émotions de base

Quoiqu’il arrive, je n’en fais pas une affaire personnelle.

Ce deuxième accord Toltèque, nous pouvons le comprendre pour les événements, les émotions qui traversent et parfois bouleversent notre vie. Il permet de retirer le pouvoir à l’Autre de nous juger, de nous critiquer, de nous nuire. Il nous permet de cesser d’attacher de l’importance à l’opinion d’autrui.

je suis coupable ou je ressens de la culpabilité ce n'est pas la même émotionOn oublie aussi de cesser de donner de l’importance à notre juge et bourreau intérieur. Ce matin, j’ai déchiré un document important et mon premier réflexe a été de me dire qu’elle C…e je suis ! Je venais de faire d’une erreur, un jugement et une punition, très mauvaise pour l’estime de soi. Tout de suite après, je me suis dit « ok, j’ai fait une erreur, ce n’est pas grave, ça arrive… ».Mais les émotions liées à la culpabilité étaient là, dans mon corps.

Mais je ressentais dans mon ventre une culpabilité et je ne pouvais m’empêcher de ressasser.

Et plus je ressentais cette culpabilité, plus elle prenait de place dans mon ventre. Peu à peu je la sentais s’étendre, commencer à peser sur mes épaules, jusqu’à avoir envie de crier.

Alors, j’ai détourné mon attention en faisant mes exercices de Qi Quong.

Une fois mes exercices terminés, léger scanner sur mon état d’être, la culpabilité était toujours là, prenant moins de place certes, mais elle ne s’était pas envolée.

Je me suis interrogée sur l’ancrage de cette émotion, et enfin j’ai compris !

Suite à une erreur je me suis dit : « je suis coupable ». Le fait même de dire « je suis » m’a identifiée à la une plume pour signifier la légèreté de s'être débarrassé de la culpabilitéculpabilité et le « je suis » est global et permanent. Donc tant que je suis coupable, la culpabilité reste.

Je décide de faire une petite bascule dans mon état d’esprit.

Je repense à mon erreur et je me dis « je ressens de la culpabilité, ok j’assume mon erreur, je vais même la réparer en redemandant ce papier important, je vais donc réparer mon erreur et ressentir le soulagement de l’avoir réparée et la joie d’être enfin passée à autre chose ! »

Et Miracle, le fait d’avoir désincarner la culpabilité la laisse couler et partir, tout de suite remplacée par le soulagement et la joie !

Quel bon serviteur est notre cerveau ! Envoyez-lui les bonnes indications et il vous servira fidèlement.

Bonne journée !

 

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