Étiquette : définir le stress

je suis triste car les nouvelles sont mauvaises

Alerte stress d’inhibition ! Comment s’en sortir ?

Voici le stress d’inhibition ! Son effet arrive bien après le stress de fuite et le stress de lutte. Nous allons voir comment le reconnaître, puis quel comportement adopter. Comme d’habitude, vous pourrez visionner une vidéo synthétique pour tout savoir en une minute chrono !

Reconnaître le stress d’inhibition :

L’inhibition de l’action permet d’éviter la confrontation en se faisant oublier. Imaginez, (bien sûr tout ce que je vais écrire n’est que pure fiction…), que votre boss soit d’une exigence extrême, qu’il a très souvent tendance à remarquer ce qui ne va pas, plutôt que tous les efforts que vous faîtes pour réaliser vos missions du mieux possible.  Au début, vous supportez, vous vous dites qu’à la longue, il se rendra compte que vous êtes un bon professionnel. Comme c’est votre boss, vous ne pouvez pas le fuir et encore moins vous défendre car vous risqueriez de perdre votre job. Vous entrez donc dans une phase d’inhibition de l’action. Après 6 mois, un an ou plus selon votre résistance, vous avez encaissé tellement de remarques injustes, que vous êtes épuisé, démotivé…bref vous n’avez plus d’énergie. Vous devenez transparent et quoi qu’il arrive. Votre dos s’arrondi, votre teint est pâle, oui vous avez mauvaise mine ! Attention danger ! La porte vers la dépression ou la somatisation est très proche de l’ouverture. Votre santé est en danger !

Remettre un collaborateur en stress d’inhibition en état de marche :

Prenez en compte son état. En face de vous, vous avez quelqu’un qui n’a plus d’énergie, plus d’estime de lui et encore moins de confiance en l’autre. Si vous le plaignez, vous allez justifier le fait qu’il ne fasse plus rien e donc le conforter dans son incapacité à se mettre en action. Votre interlocuteur est en recherche de protection, offrez lui donc un peu de sécurité et de consolation. Pour lui permettre de remettre en place son estime de lui, faites lui la liste des capacités humaines qui lui sont propres. Remémorez lui ses succès, des moments heureux que vous avez vécus ensemble. Vous verrez très vite son teint rosir. Il soupir de moins en moins ? C’est le moment de trouver ensemble de nouveau petits projets. Chaque marche vers l’action est nécessaire. Parfois, c’est une action simple comme se faire un thé, puis aller chez le coiffeur, puis le mettre sur un projet dont on est sûr de la réussite. N’oubliez pas de le féliciter à chaque fois qu’il franchit une nouvelle étape.

Manager un collaborateur en stress d’inhibition demande de la patience et de la bienveillance !

Pour résumer tout ça une vidéo d’une minute :

 

Pour définir votre niveau de stress : faites le test !

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flow management s'associe à blueturn.eath pour diffuser les images de notre planète

Notre planète est belle, sauvons la !

Notre planète est belle sauvons la ! Le 12 juin 2016, un événement magnifique a eu lieu : les 24 heures de méditation pour les océans, les baleines et les dauphins. Bien sûr, Flow Management était partenaire de cet événement.

Blueturn.earth est un site qui met en ligne des images de notre planète vue de l’espace. Voici une de leurs vidéos.

 

 

Que ressentez-vous après avoir vu cette vidéo ? Etes-vous admiratifs . Ressentez-vous de l’amour, de la gratitude, de la tristesse en pensant à quel point nous faisons souffrir notre planète ? Avez-vous envie  d’agir pour la sauver, préserver sa beauté ? Si vous ressentez de l’impuissance, dites vous que la moindre petite pensée d’amour pour notre planète est déjà un grand pas ! Si tous les matins, en vous levant vous avez une pensée pour la Terre, alors dans votre journée vous agirez pour la préserver. Votre premier geste peut être de limiter vos déplacements avec votre voiture, ou d’offrir les places libres au covoiturage ; ce peut être aussi la limitation de la votre production de déchets, en achetant des produits en vrac et en limitant les achats de produits en suremballage ; vous pouvez aussi limiter votre consommation de protéines animales en mangeant végétarien un jour par semaine,ou en jeûnant un jour par semaine ; vous pouvez choisir d’aller vous promener à pied au lieu de regarder la télévision… Il ne s’agit pas d’actions contraignantes, choisissez d’abord ce qui vous fait plaisir et ressentez dans quel état d’esprit vous êtes ! Il ne s’agit pas de vous frustrer, mais juste de faire en conscience une action qui diminue votre impact écologique ! La maîtrise de vos pensée est aussi importante que la maîtrise de vos actes, aussi chaque fois que vous ressentez du bonheur, une petite pensée de gratitude, c’est de l’amour en barre pour l’humanité et la planète !

Définissez votre niveau de stress avant et aprés la lecture de cette vidéo : faites le test !

Racontez nous comment vous avez agit aprés la lecture de cet article et quelle action vous avez réalisée cliquez ici

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colaborateur agressif quel comportement adopter

Collaborateur agressif : comment réagir ?

Dans l’article précédent, manager un collaborateur en stress de fuite, nous avons vu comment réagir face au premier niveau de stress: le stress de fuite.Aujourd’hui, nous allons aborder le deuxième état du stress : le stress de lutte responsable du comportement agressif. Nous allons voir comment le reconnaître (c’est facile, on connait bien l’effet Pitbull), puis quel comportement adopter. Comme d’habitude, vous pourrez visionner une vidéo synthétique pour tout savoir en une minute chrono !

Reconnaître le stress de lutte :

Votre collaborateur vient vous voir. Il entre dans votre bureau sans même frapper à la porte. Il est rouge, très en colère. Ses gestes sont menaçants, le haut de son corps est gonflé, sa voix est forte, il se peut même qu’il crie, il s’approche très prés de vous pour vous intimider. Quand vous lui dites de parler moins fort et de se calmer, ça ne marche pas, il est de plus en plus agressif. Il se peut qu’il arrive à vous faire peur. Pour savoir s’il va passer à l’acte et en venir aux mains, regardez ses yeux. S’il a les yeux exorbitéset que vous voyez le blanc de l’oeil sous la pupille, fuyez ! Sinon, vous pouvez alors adopter le comportement suivant. 

Calmer un collaborateur (ou un client ou un conjoint…) agressif :

La première des choses à faire est de l’écouter calmement. Surtout n’essayez pas d’argumenter, à ce stade cela ne sert à rien. Comme dirait ma grand mère, “laisse le remplir le sac à vomi” ! Je vous l’accorde ce n’est pas très joli, mais très efficace. Il faut laisser la colère se dégonfler. Si vous argumenter ou vous vous mettez vous aussi en colère vous nourrirez l’agressivité. Ne pratiquez pas non plus l’ironie, vous allez le faire sortir de ses gonds. Montrez lui que vous l’écoutez attentivement sans l’interrompre.

Une fois que votre collaborateur est à bout d’argument, ne dites pas “ça y est tu as fini ?’ car il risque de recommencer mais dites “je comprends, c’est très désagréable de… , ce n’est pas facile de… tu as du avoir très peur lorsque…”

La colère a besoin de changement, il ya quelque chose qui doit changer ! Essayez de trouver quoi en lui posant des questions :

Comment voudrais-tu que…De quoi as tu besoin pour… qu’est-ce qui pourrait te rassurer… Quelle solution proposes-tu… qu’attends tu de moi …?

Vous pouvez aussi poser des questions pour mieux déceler quelle dimension est touchée dans sa colère :

  1. sa routine est changée, il a peur du changement
  2. il est fermé, borné, de toute manière il ne peut pas changer les choses
  3. c’est blanc ou noir, ça ne peut pas être autrement…Mon collègue me déteste…mon client est obtus…
  4. jl est certain que cela va se passer comme cela, il se base sur des croyances inébranlables
  5. il a le nez dans le guidon, il fait comme cela parce qu’on a toujours fait comme ça dans l’entreprise…
  6. il est complexé, il a peur du regard et du jugement des autres

Ne donnez pas de conseil, laissez le trouver sa propre solution… et voyez si cette solution vous convient aussi, sinon à ce stade il doit être calmé et vous pouvez expliquer la situation et entamer une négociation gagnant-gagnant.

 

Une fois la phase de négociation achevée, vous avez trouvé un accord sur les changements à effectuer, assurez -vous par la suite que chacune des parties respecte ses engagements et soyez attentif aux changements d’humeur de votre collaborateur pour éviter une nouvelle phase agressive. Donnez lui l’autorisation de venir vous voir dés qu’il y a quelque chose qui ne va pas et soyez à l’écoute. Vous pouvez, dans un premier temps fixer des rendez-vous réguliers pour faire le point sur le changement à obtenir. Il est cependant important de lui dire que ce comportement est inacceptable et que vous n’accepterez pas qu’il refranchisse ces limites. Dites lui à quelle sanction il doit s’attendre en cas de renouvellement de ce comportement.Soyez ferme et donnez la sanction en cas de récidive. En terme d’apprentissage, sachez que tout comportement inadéquat doit être relevé dés la première fois, sinon il sera considéré comme acquis et votre collaborateur ne comprendra pas pourquoi vous le sanctionnez au bout de la 2ème, 3ème ou 10ème fois.

Pour résumer tout ça une vidéo d’une minute :

Dans un prochain article nous aborderons : Mon collaborateur est démotivé et n’a plus d’énergie, comment faire

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premier niveau de stress, le stress de fuite doit être gérer immédiatement pour avoir les bon s comportements www.flowmanagement.fr

Manager un collaborateur en stress de fuite

Dans l’article précédent, les trois états du stress, nous avons vu que le premier niveau de stress était le stress de fuite. C’est cette fuite qui nous fait savoir que le stress a pris le contrôle de nos comportements ! Dans cet article nous allons voir comment reconnaître un collaborateur en stress de fuite et surtout comment apprendre à le manager. Il est fondamental de mettre en place le comportement qui permettra à votre collaborateur de sortir de son stress et de voir différemment la situation. En lui permettant de faire une bascule vers son cerveau adaptatif (ou cerveau dauphin), vous l’aiderez à aborder une situation, jugée par lui difficile et à lui trouver une solution adaptée. 

Reconnaître le stress de fuite :

Alors que vous vous adressez à votre collaborateur, vous le voyez qui commence à s’agiter, à faire des pas de droite à gauche, à avoir des gestes parasites non contrôlés. Si vous vous mettez devant lui, son stress augmente encore plus, et si vous lui faites des reproches, il est de plus en plus mal à l’aise. Ses explications deviennent confuses, sa voix est instable, il se met à déglutir, voir même à trembler… Ou alors vous lui dites que vous voulez le voir, et il vous dit qu’il est débordé, qu’il n’a vraiment pas le temps…, qu’on se verra un autre jour, une autre fois, que ce n’est pas important….Il est grand temps de le faire sortir de cet état avant qu’il ne passe en stress de lutte !

Manager le stress de fuite :

Pour le faire sortir de  cet état vous avez trois portes d’entrées :

  • par le physique et le corporel
  • par la prise en compte émotionnelle
  • par la modification de ses pensées et croyances

La porte d’entrée Physique :

Proposez lui d’aller faire un tour, d’aller à la machine à café…marchez d’un pas de plus en plus lent, parlez d’un ton calme et laissez le exprimer ses doutes et ses craintes.

La porte d’entrée émotionnelle :

Ecoutez ses craintes sans en rajouter, ni lui dire qu’il a raison d’avoir peur et qu’à se place vous seriez dans le même état. Dites lui que vous comprenez et essayez de reconnaître si sa peur concerne plutôt :

  1. sa routine est changée, il a peur du changement
  2. il est fermé, borné, de toute manière il ne peut pas changer les choses
  3. c’est blanc ou noir, ça ne peut pas être autrement…Mon collègue me déteste…mon client est obtus…
  4. jl est certain que cela va se passer comme cela, il se base sur des croyances inébranlables
  5. il a le nez dans le guidon, il fait comme cela parce qu’on a toujours fait comme ça dans l’entreprise…
  6. il est complexé, il a peur du regard et du jugement des autres

La porte d’entrée Mentale :

C’est le temps des questions ! Aidez le à organiser ses idées, ses pensées et à les exprimer

Lui permettre de percevoir les enjeux réels de la situation et non les enjeux fantasmés.

Aider le à trouver ses solutions en lui posant des questions ouvertes, en reformulant les réponses et en restant convivial. La pratique de l’humour à se stade peut le faire basculer vers la relativité et le cerveau adaptatif.

 

Pour résumer tout ça une vidéo d’une minute :

Dans un prochain article nous aborderons : Manager un collaborateur en stress de lutte

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Les trois états de stress

Dans l’article précédent, définir le stressnous avons vu que le stress n’était finalement qu’une alarme de notre cerveau. En gros le stress est aux émotions ce que la douleur est au corps physique. Ce que nous allons maintenant comprendre dans cet article, c’est pourquoi et comment nous réagissons différemment au stress. En gros, nous avons “le choix” entre trois états différents. Voyons voir quels sont les trois états de stress. Mais avant laissez moi vous raconter une histoire.

Imaginez une biche dans un champs, elle broute tranquillement, il n’y a aucun danger autour d’elle elle est calme et en jargon neuro-science, on dit qu’elle est dans l’état d’activation de l’action. Puis une légére brise stress de fuiteamène vers ses narines une odeur qu’elle connait bien. C’est l’odeur du loup, son principal prédateur. Cette odeur fonctionne pour elle comme un signal de danger. La partie de son cerveau responsable de sa survie lui dit de Fuir. Elle entre dans le premier état du stress “le stress de fuite“. Elle baisse la tête, rassemble son énergie dans ses pattes et se met à courir. Pour fuir elle a besoin d’une vaste étendue et doit pouvoir voir loin. Comme elle a bougé son prédateur la prend en chasse et court après elle.

Mais voilà, que la biche se trouve dans une impasse, elle arrive au bord d’une falaise ! Elle n’a plus le choix, elle doit se retourner et faire face à son prédateur. Elle se gonfle, toute son énergie va vers le haut de son corps. Elle se grandit, se fait plus grosse qu’elle n’est en hérissant les poils. Elle avance vers son prédateur les cornes en avant. Elle veut montrer qu’elle est la plus forte. Elle est dans le deuxième état du stress “le stress de lutte“. Elle va dépenser toute son énergie au combat.

Jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus, son prédateur est plus fort qu’elle, elle est épuisée. Elle va se dire “à quoi bon, c’est la loi de la nature, je n’ai plus qu’à m’incliner, mais je vais encore tenter une dernière chose. Elle va faire la morte, sa transpiration va avoir une odeur très forte de viande pourrie pour faire croire qu’elle n’est pas comestible. Son rythme cardiaque va se ralentir, sa respiration sera la plus faible possible. Elle ne va plus bouger, ni faire le moindre bruit. Elle est dans l’abandon le plus total. Seul un miracle peut la sauver ! Plus rien ne dépend d’elle. Elle est dans le troisième état du stress “le stress d’inhibition“.

Nous passons tous par ces trois états de stress. Le stress de fuite étant le premier niveau de stress, nous avons encore beaucoup d’énergie pour en sortir. Attention donc à ne pas basculer dans le stress de lutte ou le stress d’inhibition. Seulement, comme nous ne sommes pas égaux, et bien certains auront peu de fuite et passerons presque instantanément en stress de lutte ou en stress d’inhibition. Pour connaître quel est votre comportement de stress “favori” demandez-vous  lequel de ces trois états de stress vous favorisez instinctivement. Atention, si vous entrez facilement en stress d’inhibition, c’est que votre niveau d’énergie et de résistance au stress sont faible. Il est urgent de prendre soin de vous et de faire notre formation “en finir avec le Burn-out et l’Hyper stress”.

Pour résumer tout ça une vidéo de moins d’une minute :

Dans un prochain article nous aborderons : Manager un collaborateur en stress de fuite

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Définir le stress

Suite à vos commentaires laissés sur un précédent article , je souhaite vous proposer de définir le stress, selon l’Approche Neuro-cognitive et Comportementale issue des recherches de l’Institut de Médecine Environnementale.

Le niveau de stress est la résultante de deux choses :

  • Ma stressabilité, c’est à dire l’état interne dan lequel je suis lorsque l’événement se produit; (suis-je serein, ou alors suis-je fatigué, anxieux, énervé…). Si je suis sereine, je ne vais pas dramatiser l’événement, je vais peut être même prendre suffisamment de recul pour en mesurer les conséquences positives comme négatives et trouver la solution la plus adaptée. Alors, mon niveau de stress sera nul ou minime. Si par contre, je suis déjà fort énervée ou épuisée, le moindre petit événement risque de me faire sortir de mes gonds. Nous disons souvent que c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Ma capacité de prise de recul est nulle et je vais dramatiser, voir même répondre avec une forte agressivité ! C’es bien pour cela, que l’on remarque que le stress se rajoute au stress initial et s’amplifie, en dehors de toute possibilité de prise de recul et de relativité.
  • Le stresseur : c’est à dire l’événement ou la personne qui survient alors que je ne m’y attends pas ; ou même l’événement ou la rencontre avec une personne que je projette de vivre. Car notre cerveau ne fait pas la différence entre événement réel ou virtuel (imaginé). Sachant cela, vous pouvez en conclure ce que ressent notre cerveau lorsque l’on joue à des jeux vidéos de guerre ou de destruction !
  • Le niveau de stress est donc la résultante de la multiplication : Stresseur X Stressabilité , si ma stressabilité est nulle le niveau de stress sera nul ou presque, si ma stressabilité est de 10, l’impact de l’événement sera multiplié par 10 !

Nous pensons donc que le Stress (qui est la production d’une hormone appelée le cortisol) est un message de notre cerveau adaptatif pour nous dire que nous n’employons pas le mode mental adapté. Trop souvent nous utilisons notre cerveau “Cro-magnon” au lieu de notre cerveau “Dauphin”. Dans les formations sur la gestion du stress dispensées par Flow Management, nous apprenons à nos stagiaires à faire la bascule du “Cro-magnon” vers le “Dauphin” et ainsi devenir un humain de 3ème millénaire !

Pour résumer tout ça une vidéo de moins d’une minute :

Dans un prochain article nous aborderons : LES 3 ETATS DU STRESS

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