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premier niveau de stress, le stress de fuite doit être gérer immédiatement pour avoir les bon s comportements www.flowmanagement.fr

Manager un collaborateur en stress de fuite

Dans l’article précédent, les trois états du stress, nous avons vu que le premier niveau de stress était le stress de fuite. C’est cette fuite qui nous fait savoir que le stress a pris le contrôle de nos comportements ! Dans cet article nous allons voir comment reconnaître un collaborateur en stress de fuite et surtout comment apprendre à le manager. Il est fondamental de mettre en place le comportement qui permettra à votre collaborateur de sortir de son stress et de voir différemment la situation. En lui permettant de faire une bascule vers son cerveau adaptatif (ou cerveau dauphin), vous l’aiderez à aborder une situation, jugée par lui difficile et à lui trouver une solution adaptée. 

Reconnaître le stress de fuite :

Alors que vous vous adressez à votre collaborateur, vous le voyez qui commence à s’agiter, à faire des pas de droite à gauche, à avoir des gestes parasites non contrôlés. Si vous vous mettez devant lui, son stress augmente encore plus, et si vous lui faites des reproches, il est de plus en plus mal à l’aise. Ses explications deviennent confuses, sa voix est instable, il se met à déglutir, voir même à trembler… Ou alors vous lui dites que vous voulez le voir, et il vous dit qu’il est débordé, qu’il n’a vraiment pas le temps…, qu’on se verra un autre jour, une autre fois, que ce n’est pas important….Il est grand temps de le faire sortir de cet état avant qu’il ne passe en stress de lutte !

Manager le stress de fuite :

Pour le faire sortir de  cet état vous avez trois portes d’entrées :

  • par le physique et le corporel
  • par la prise en compte émotionnelle
  • par la modification de ses pensées et croyances

La porte d’entrée Physique :

Proposez lui d’aller faire un tour, d’aller à la machine à café…marchez d’un pas de plus en plus lent, parlez d’un ton calme et laissez le exprimer ses doutes et ses craintes.

La porte d’entrée émotionnelle :

Ecoutez ses craintes sans en rajouter, ni lui dire qu’il a raison d’avoir peur et qu’à se place vous seriez dans le même état. Dites lui que vous comprenez et essayez de reconnaître si sa peur concerne plutôt :

  1. sa routine est changée, il a peur du changement
  2. il est fermé, borné, de toute manière il ne peut pas changer les choses
  3. c’est blanc ou noir, ça ne peut pas être autrement…Mon collègue me déteste…mon client est obtus…
  4. jl est certain que cela va se passer comme cela, il se base sur des croyances inébranlables
  5. il a le nez dans le guidon, il fait comme cela parce qu’on a toujours fait comme ça dans l’entreprise…
  6. il est complexé, il a peur du regard et du jugement des autres

La porte d’entrée Mentale :

C’est le temps des questions ! Aidez le à organiser ses idées, ses pensées et à les exprimer

Lui permettre de percevoir les enjeux réels de la situation et non les enjeux fantasmés.

Aider le à trouver ses solutions en lui posant des questions ouvertes, en reformulant les réponses et en restant convivial. La pratique de l’humour à se stade peut le faire basculer vers la relativité et le cerveau adaptatif.

 

Pour résumer tout ça une vidéo d’une minute :

Dans un prochain article nous aborderons : Manager un collaborateur en stress de lutte

Pour définir votre niveau de stress : faites le test !

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Les trois états de stress

Dans l’article précédent, définir le stressnous avons vu que le stress n’était finalement qu’une alarme de notre cerveau. En gros le stress est aux émotions ce que la douleur est au corps physique. Ce que nous allons maintenant comprendre dans cet article, c’est pourquoi et comment nous réagissons différemment au stress. En gros, nous avons “le choix” entre trois états différents. Voyons voir quels sont les trois états de stress. Mais avant laissez moi vous raconter une histoire.

Imaginez une biche dans un champs, elle broute tranquillement, il n’y a aucun danger autour d’elle elle est calme et en jargon neuro-science, on dit qu’elle est dans l’état d’activation de l’action. Puis une légére brise stress de fuiteamène vers ses narines une odeur qu’elle connait bien. C’est l’odeur du loup, son principal prédateur. Cette odeur fonctionne pour elle comme un signal de danger. La partie de son cerveau responsable de sa survie lui dit de Fuir. Elle entre dans le premier état du stress “le stress de fuite“. Elle baisse la tête, rassemble son énergie dans ses pattes et se met à courir. Pour fuir elle a besoin d’une vaste étendue et doit pouvoir voir loin. Comme elle a bougé son prédateur la prend en chasse et court après elle.

Mais voilà, que la biche se trouve dans une impasse, elle arrive au bord d’une falaise ! Elle n’a plus le choix, elle doit se retourner et faire face à son prédateur. Elle se gonfle, toute son énergie va vers le haut de son corps. Elle se grandit, se fait plus grosse qu’elle n’est en hérissant les poils. Elle avance vers son prédateur les cornes en avant. Elle veut montrer qu’elle est la plus forte. Elle est dans le deuxième état du stress “le stress de lutte“. Elle va dépenser toute son énergie au combat.

Jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus, son prédateur est plus fort qu’elle, elle est épuisée. Elle va se dire “à quoi bon, c’est la loi de la nature, je n’ai plus qu’à m’incliner, mais je vais encore tenter une dernière chose. Elle va faire la morte, sa transpiration va avoir une odeur très forte de viande pourrie pour faire croire qu’elle n’est pas comestible. Son rythme cardiaque va se ralentir, sa respiration sera la plus faible possible. Elle ne va plus bouger, ni faire le moindre bruit. Elle est dans l’abandon le plus total. Seul un miracle peut la sauver ! Plus rien ne dépend d’elle. Elle est dans le troisième état du stress “le stress d’inhibition“.

Nous passons tous par ces trois états de stress. Le stress de fuite étant le premier niveau de stress, nous avons encore beaucoup d’énergie pour en sortir. Attention donc à ne pas basculer dans le stress de lutte ou le stress d’inhibition. Seulement, comme nous ne sommes pas égaux, et bien certains auront peu de fuite et passerons presque instantanément en stress de lutte ou en stress d’inhibition. Pour connaître quel est votre comportement de stress “favori” demandez-vous  lequel de ces trois états de stress vous favorisez instinctivement. Atention, si vous entrez facilement en stress d’inhibition, c’est que votre niveau d’énergie et de résistance au stress sont faible. Il est urgent de prendre soin de vous et de faire notre formation “en finir avec le Burn-out et l’Hyper stress”.

Pour résumer tout ça une vidéo de moins d’une minute :

Dans un prochain article nous aborderons : Manager un collaborateur en stress de fuite

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Définir le stress

Suite à vos commentaires laissés sur un précédent article , je souhaite vous proposer de définir le stress, selon l’Approche Neuro-cognitive et Comportementale issue des recherches de l’Institut de Médecine Environnementale.

Le niveau de stress est la résultante de deux choses :

  • Ma stressabilité, c’est à dire l’état interne dan lequel je suis lorsque l’événement se produit; (suis-je serein, ou alors suis-je fatigué, anxieux, énervé…). Si je suis sereine, je ne vais pas dramatiser l’événement, je vais peut être même prendre suffisamment de recul pour en mesurer les conséquences positives comme négatives et trouver la solution la plus adaptée. Alors, mon niveau de stress sera nul ou minime. Si par contre, je suis déjà fort énervée ou épuisée, le moindre petit événement risque de me faire sortir de mes gonds. Nous disons souvent que c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Ma capacité de prise de recul est nulle et je vais dramatiser, voir même répondre avec une forte agressivité ! C’es bien pour cela, que l’on remarque que le stress se rajoute au stress initial et s’amplifie, en dehors de toute possibilité de prise de recul et de relativité.
  • Le stresseur : c’est à dire l’événement ou la personne qui survient alors que je ne m’y attends pas ; ou même l’événement ou la rencontre avec une personne que je projette de vivre. Car notre cerveau ne fait pas la différence entre événement réel ou virtuel (imaginé). Sachant cela, vous pouvez en conclure ce que ressent notre cerveau lorsque l’on joue à des jeux vidéos de guerre ou de destruction !
  • Le niveau de stress est donc la résultante de la multiplication : Stresseur X Stressabilité , si ma stressabilité est nulle le niveau de stress sera nul ou presque, si ma stressabilité est de 10, l’impact de l’événement sera multiplié par 10 !

Nous pensons donc que le Stress (qui est la production d’une hormone appelée le cortisol) est un message de notre cerveau adaptatif pour nous dire que nous n’employons pas le mode mental adapté. Trop souvent nous utilisons notre cerveau “Cro-magnon” au lieu de notre cerveau “Dauphin”. Dans les formations sur la gestion du stress dispensées par Flow Management, nous apprenons à nos stagiaires à faire la bascule du “Cro-magnon” vers le “Dauphin” et ainsi devenir un humain de 3ème millénaire !

Pour résumer tout ça une vidéo de moins d’une minute :

Dans un prochain article nous aborderons : LES 3 ETATS DU STRESS

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en finir avec le burn-out formation flowmanagement.fr

Si « le burn-out n’est pas une maladie » alors c’est quoi? (article d’Aude Lecrubier )

Paris-France — Est-ce un hasard du calendrier ? Alors que le député socialiste Benoît Hamon a déposé une proposition de loi le mercredi 17 février 2016  pour faciliter la reconnaissance des cas de burn-out (épuisement professionnel) comme maladie professionnelle, l’Académie nationale de Médecine (ANM) a rendu, la veille, un rapport à charge sur la notion de « burn-out » qu’elle qualifie de « réalité mal définie » qui ne saurait être considéré comme « un diagnostic médical ».

« Le burn-out , un concept flou absent des nosologies psychiatriques », selon l’ANM

Selon les rapporteurs membres de l’Académie, les Prs Jean-Pierre Olié et Patrick Légeron , tous en finir avec le burn-out formation flowmanagement.frdeux psychiatres à l’hôpital Sainte-Anne de Paris, le terme de burn-out confond « détresse (ou fatigue) et pathologie émotionnelle » qui « elle seule justifie un traitement notamment médicamenteux ». « Le terme de burn-out ne peut donc être actuellement un diagnostic médical ».

Le terme de burn-out ne peut donc être actuellement un diagnostic médical.

La symptomatologie de ce que l’on appelle le « burn-out » est trop large, regroupant : trouble de l’adaptation, état de stress post-traumatique, état dépressif et parfois simple désarroi psychologique. Une hétérogénéité confirmée par les données de la biologie, d’après les auteurs.

formation en finir avec le burn-out de flowmanagement.frPour conforter sa position, le rapport de l’Académie de médecine souligne d’ailleurs que le « burn-out » ne figure pas dans les nomenclatures internationales de référence des maladies mentales (DSM-V de l’American Psychiatric Association et CIM 10 de l’OMS).

Dans ces recommandations, l’Académie indique que « des actions doivent être mises en œuvre par les organismes en charge de la recherche médicale pour l’établissement de critères cliniques, l’identification des mécanismes physio et psychopathologiques et, en conséquence, de modalités préventives et thérapeutiques de l’épuisement professionnel. »

Le burn-out ne figure pas dans le DSM-V, souligne l’Académie.

Elle indique également qu’une priorité doit être donnée aux maladies dites de société (complications somatiques et psychiques du stress) dans les programmes de formation des professionnels de santé.

Enfin, elle souligne qu’une collaboration entre médecine du travail et management de l’enformation flowmanagement.frtreprise est nécessaire dans une démarche de prévention du burn-out et qu’il est urgent que le Ministère de la Santé développe des campagnes d’information auprès du grand public et des professionnels de soins pour une promotion de la santé mentale

Interrogé par Medscape édition française, le Pr Bernard Granger (hôpital Tarnier, Paris) a commenté les principaux arguments du rapport .

Un concept de plus de 50 ans 
Le concept d’épuisement professionnel a été introduit pour la première fois en juin 1959 par le psychiatre français Claude Veil dans un article intitulé « les états d’épuisement ». Selon lui, l’apparition de l’épuisement survient quand il y a « franchissement d’un seuil ». « Tout se passe comme à la banque : tant qu’il y a une provision, les chèques sont honorés sans difficulté, quel que soit le montant. Mais, dès qu’on se retrouve à découvert, le tirage, si petit soit-il, devient impossible. Chaque individu possède ainsi un certain capital, une marge d’adaptation plus ou moins large, et qui lui appartient en propre. Tant qu’il reste à l’intérieur, en homéostasie, il peut en jouer indéfiniment. S’il vient à la saturer, la fatigue (le relevé de compte) l’en avertit ; s’il continue, même le plus petit effort supplémentaire va le conduire à la faillite, il se désadapte. Cherche-t-il des expédients de trésorerie ? Ce sera le dopage, le café, l’alcool surtout ».En 1971, Herbert Freudenberger, psychanalyste allemand établi à New York emploie le premier le terme de burn-out professionnel pour décrire le découragement de bénévoles consacrant leur temps à aider des usagers de drogues dures. « […] je me suis rendu compte que les gens sont parfois victimes d’incendie, tout comme les immeubles. Sous la tension produite par la vie dans notre monde complexe, leurs ressources internes en viennent à se consumer comme sous l’action des flammes, ne laissant qu’un vide immense à l’intérieur, même si l’enveloppe externe semble plus ou moins intacte ».Dans les années 80, le psychologue américaine Christina Maslach décrit le burn-out comme une conséquence de réactions de stress quotidiens ayant usé l’individu.Source : rapport de l’Académie de médecine
Le Pr Granger n’a pas de liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique.

REFERENCE :

Académie nationale de médecine. Rapport sur le Burn-out. 16 février 2016.

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Motivations : qu’est-ce qui vous fait lever le lundi matin ?

Allez, avec la fin de l’hiver, on manque parfois de motivations ; la fatigue se fait sentir et parfois on se demande comment on trouve encore l’énergie de se lever pour allez au boulot !

Flow Management vous propose un petit test ludique afin d’identifier vos motivations. Avez beaucoup de motivations dans une catégorie particulière où vos motivations sont elles de plusieurs ordres. C’est bon de le savoir pour pouvoir en jouer et en tirer profit pour retrouver de l’énergie. Parfois même pouvoir expliquer à son hiérarchique et ses collaborateurs comment on fonctionne, permet de faciliter la collaboration.

Le jeu questionnaire suivant vous permettra de porter attention à ces petits détails qui parfois font la différence, entre se sentir heureux et à sa place dans son milieu de travail ou au contraire mettre le doigt sur différentes sources de frustrations parfois inconscientes.

Après tout, faire l’effort de les identifier, vous permet déjà de faire un tout premier pas vers la recherche de nouvelles solutions.

À cette fin, nous vous demandons de vous limiter à une seule réponse pour chacune des questions, même si plus d’un choix vous conviendrait également.

Afin de faciliter la lecture du texte nous avons utilisé l’approche au masculin pour les questions/réponses.

Et bien sûr, si vous trouvez ce petit test intéressant n’hésitez pas à le partager, voir même à le faire faire à vos collègues ou collaborateurs. Il n’a pas de valeur scientifique certes, mais tout ce qui nous interroge et nous permet de mieux nous connaître est utile. De même si vous envisagez de changer de service ou d’entreprise, pensez à ce qui vous met en action pour accepter votre prochain poste. N’hésitez pas même à refuser si vous constater que le poste n’a que très peu d’éléments correspondant à vos motivations. Vous éviterez ainsi des déconvenues voir un Bore Out si le poste ne vous permet pas d’utiliser toutes vos compétences !

testez-vous
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Pour commencer le test cliquez  ici ou sur l’image

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IL N’Y A RIEN DE TEL QUE LE STRESS (Carine Even)

En essayant de guérir le stress au travail, nous traitons un symptôme mais pas une cause. D’après l’American Psychological Association, les 2/3 des américains identifient le travail comme principale source de stress dans leur vie, et près de 30% signalent des niveaux «extrêmes» de stress.

Derrière les symptômes de stress décrits, se cachent en fait des termes relatifs à la peur. Les gens qui réussissent précisent que chaque fois qu’ils font quelque chose d’important, ils éprouvent de la peur et c’est normal.

stressLes relations entre les employés peuvent aider à diminuer la peur dans une organisation. A l’instar des enfants, partager ses craintes permet de réduire le stress. Par exemple, Google a constaté que les meilleurs de ses dirigeants sont ceux qui font trois choses : ils rencontrent souvent leurs collaborateurs, ils montrent de l’intérêt pour la vie personnelle de leur collaborateurs, et ils posent de nombreuses questions, plutôt que de simplement donner des ordres ou des instructions.

En fait, la peur dans le lieu de travail pourrait être un cadeau. Elle pourrait agir comme un système d’alerte des dirigeants pour prévenir que quelque chose va mal, bien avant que tout le monde ne commence à stresser. Arrêtons de nous contenter de traiter le stress comme une maladie, et cherchons plutôt comment “gérer les peurs” dans nos organisations.

Pour cela Flow Management peut vous aider avec une méthodologie globale spécifique. Dans l’éthique et le respect, nous abordons tous les sujets “qui fâchent” sans complaisance mais avec bienveillance. En partant de la stratégie de l’entreprise, pour la décliner en objectifs opérationnels (objectifs quantitatifs et qualitatifs comme des objectifs en terme d’ambiance de travail, de savoir être et de savoir communiquer, développer l’intelligence collective)… Mais des objectifs sans accompagnement, seraient comme un pansement sur une “langue de bois” (je sais l’expression exacte est jambe de bois, mais en terme de volonté managériale, parfois…) et nous mettons en place un parcours de formation, qui lui aussi doit correspondre à des objectifs spécifiques, mesurables avec des indicateurs pertinents. Si vous êtes intéressés, contactez-nous sur : www.flowmanagement.fr ou contactez Sylvie au 06 99 45 69 27

Pour ne plus avoir peur … soyez curieux

Lors d’un précédent article en 2016 faites ce que vous craignez je vous parlais de la nécessité de faire ce qui nous fait peur. Aujourd’hui, pour vous aider à dépassez votre peur, j’ai envie de vous partager cette vidéo ludique et tellement vivifiante ! 

Elle nous apprend en quoi la curiosité peut nous permettre d’affronter nos peurs et de les dépasser. Pourquoi c’est important de dépasser nos peurs ? Parce que derrière chaque peur, c’est une liberté d’agir que nous perdons. Exemple : j’ai peur d’exprimer mes sentiments. Cela ne me dérange pas dans la vie professionnelle, je suis même un être brillant respecté de toutes et de tous. On dit même de moi que je suis plutôt un bon Manager. Et puis, un jour je tombe follement amoureux d’une de mes collègues. (il paraît que 50% des histoires d’amours commence sur le lieu de travail). J’aimerais vraiment dire à cette personne que je l’aime…mais voilà j’ai trop peur ! Cette peur peut me donner envie de vomir, envie de fuir, me rendre agressif ou me paralyser (Oh oui, je reconnais bien là les 3 comportements liés au stress : stress de fuite, de lutte ou d’inhibition) et chaque fois que je vais rencontrer l’Elue de mon cœur, je n’aurais pas le comportement adapté et surtout, je ne serais pas en mesure d’exprimer mon amour. Alors, une des pistes pour sortir de cette situation et pouvoir enfin lui dire “je t’aime” est d’utiliser une des 6 dimensions du cerveau adaptatif…(cortex préfrontal qui nous permet de sortir du stress en envoyant à notre corps l’hormone de bien être la sérotonine ou la dopamine) est la curiosité. Donc regardez cette vidéo et laissez vos commentaires.

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